Un stop indetermine de la route sans fin
Publié par Elena | Classé dans 18-Laos
Sabai dee,
Nuestros mejores deseos para 2011 a todos!
Estos ultimos meses de nuestro viaje, han pasado muy deprisa y con muchos cambio, y quizas no he sacado tiempo para contaros en detalle, los momentos maravillosos que vivimos. En todo este tiempo de viaje (ya 20 meses ) la idea de encontrar un pequeno paraiso terrenal nos ha motivado y a anadido romanticismo a nuestra fuerza. Cuantas veces otros viajeros encontrados aqui o alla nos han preguntado : « hasta donde quereis llegar? » Y un poco sin saber porque respondiamos: « primero hasta China y luego ya vermos». Y llegamos a China, fuertes como robles, y con la misma idea detras de la oreja, y con cada vez mas ganas de visitar los miles de rincones que le oiamos hablar a la gente …llegamos a Laos. Los encantos de este pais se hicieron ver desde el primer dia que pasamos su frontera. Su gente morena tostada por el sol con ojitos asiaticos, sus mujeres de largas melenas negras y lisas, o sus hombres no muy masculinos, sin vello ni barba y siempre sonrientes. El escenario de verdes montanas recortadas en el cielo azul. Los caminos de tierra siena que bana los pueblos con ese color tan presente y primitivo. Los pueblos y sus rios, regaderas de sus campos de arroz ; Nam Tha, Mekong y a veces enemigos de las endebles casas, cabanas de madera, bambu y mimbre de techos de paja e infinito color siena.
Y un dia llegamos a Vientiane y no lejos de alli, fuimos embrujados por la magia de la jungla en Dreamtime. Donde encontramos aquel pequeno paraiso terrenal que sonabamos y que ya os contaba en el articulo anterior. Nuestro dia a dia fluia en la paz de la naturaleza, entre los verdes arboles y el cante de los pajaros. Nuestro castillo, una cabana de madera al lado del rio, nuestra ropa, un pareo, patalones cortos, y muchas veces descalzos, nuestro sueno se hizo temporalmente realidad. Entre las nubes del paraiso un dia, nos alcanzo una realidad mas terrenal… nuestra casa en la Alpujarra ha sufrido danos por una averia y el paso del lluvioso invierno pasado no ha hecho mas que empeorar la emergencia. Asi que nuestro sueno de utopia se ha visto destronado por la realidad terrenal y su prioridad! La nuestra es regresar a Espana y emprender nuevas obras en la casa. Hoy os escribo desde Bangkok donde hemos llegado pasando una noche de tren desde Vientiane. Pasado manana Jueves dia 13 de Enero cogeremos un vuelo a Barcelona donde mi querido hermano nos espera los brazos tendidos para amortizar el descenso de las nubes. Un nuevo episodio se esta escribiendo, la etapa Capileira, pero …. piano, piano por favor. Por ahora hacemos un alto en el viaje, no sabemos por cuanto tiempo, solo esperamos que no nos arruinen las obras y que podamos continuar un dia viajando por nuestro maravilloso planeta. El invierno pasara y los rios se volveran a llenar y una nueva vuelta a la rueda de la vida llenara nuestra maravillosa madre tierra de vida. A todos muchas gracias por estar alli y haber alimentado nuestra pagina de comentarios. Aunque suene a despedida, esperemos que solo sea un Hasta pronto.
Los lobitos
Un stop indetermine au Laos.
Publié par Elena | Classé dans 18-Laos
Salut à vous,
Nous continuons a vivre notre aventure, maintenant a Vientiane, ou plus ou moins. Nous avons trouver un petit boulot dans une réserve écologique, ou plus exactement une retraite écologique au milieu de la forêt à 25 kms de la capitale du Laos et voila que nous avons décidé de faire un arrêt indéterminé au Laos. Nous revenons plus ou moins une fois par semaine à la capitale, pour faire quelques achats, pour prendre de vos nouvelles et pour charger les batteries, parce que dans la forêt nous n’avons pas d’électricité. Nous vivons primitivement, (comme dit ma Jolie maman). Nous sommes en communion avec la nature et ses animaux, en vivant notre rêve d’utopie. Nous avons revus quelques copain cyclistes avec lesquelles nous avons fait quelques kilomètres et ca nous a donné un peu l’envie de reattaquer, mais pour le moment nous avons garés les vélos devant le bungalow et prenons le temps de paresser. Bien que paresser n’est pas le mot juste, car construire des bungalows en bois avec seulement un marteau et des mauvais clous (chinois!) qui se plient après avoir tapée deux fois dessus ainsi que faire des travaux de maintenance dans 10 hectare de forêt, c’est pas vraiment glander, non? Notre petit paradis s’appelle Dreamtime (www.dreamtime-laos.com) et nous voulons continuer de vivre ce rêve le plus longtemps possible. Nous trouvons suffisamment de travail pour être occupés quelques mois, en vivant une vie saine, sans stress ni de superflux dans un milieu de vie sauvage dans la jungle. Nos hôtes Mike et sa famille (sa sœur Barbara et frère Gerald) sont Israéliens nées à Bruxelles avec lesquels nous nous entendons bien. Nous espérons de tout cœur qu’ils réussissent a préserver ce coin de nature sauvage, beaaaaaaaaaaucoups plus d’années que la rapide évolution du Laos et qu’ainsi il obtiennent que ce paradis terrestre ou nous voulons y planter un arbre, ne disparaisse pas .
A bientôt avec plus de nouvelles et encore des photos.
Laos
Publié par thierry | Classé dans 18-Laos
Bonjour,
Visitez la partie espagnole.
Chine: un autre monde !
Publié par thierry | Classé dans 17-Chine
23/07 – 15/09 Chine
Et oui, il faudra être encore un peu plus patient pour connaitre notre histoire de la Chine. Promis, c’est pour bientôt!
Pour ceux qui sont impatient, ils peuvent toujours traduire le texte espagnol que ma petitelouve a terminée. Mais je vous souhaite du courage car la traduction reste du chinois! Le monde informatique n’est pas encore parfait!
A bientot et pour info, on est toujours au Laos et tout va bien.
Kirghistan: chez les nomades des hauts plateaux
Publié par thierry | Classé dans 16-Kirgizistan
Du 20 au 23 juillet
Après un passage pas si simple que ca au poste frontalier Tadjik, encore des corrompus qui ont essayé de nous soustraire de l’argent, mais pas de chance pour eux, on est pas dupe. On se retrouve au Kirghiz et nous avons pris la route vers Sary Tash dans le sud est du pays ou la situation était plutôt calme. Nous étions loin des villes en guerre comme Och et Bishkek, dans une région qui n’est que campagne et qui n’intéresse pas les rebelles, en tout cas, pas pour le moment. Dans ce coin du pays, la vie semblait tranquille et sans soucie, loin des problèmes politiques et ethniques. Après un passage rapide par Sary Tash en faisant des provisions pour la suite du trajet, nous avons repris la route pour se trouver un endroit de camping au milieu de ces étendues qui offrent des milliers de possibilités d’emplacements. On avait que l’embarras du choix. Après une quinzaines de km plus loin, la magie s’opère devant nous, comme c’est souvent le cas dans ce voyage. Des enfants d’une famille de nomade nous invitent a partager un moment avec eux, on hésite pas, c’est ce qu’on aime, ces imprévus qui se présentent a vous sans qu’on s’y attend. Deux familles habitent la, sur un haut plateau entouré de sommets enneigés, dans deux roulottes avec leurs bêtes qui se compte par centaines. Ils ont des chèvres, des moutons, des brebis, des vaches, des ânes et des chevaux qui profitent de la période de l’été de ces pâturages abondant. Pour nous, l’endroit idéal était la, chez eux. Nous leur demandons si nous pouvons camper sur leur terrain qui nous semble être sans limite. La joie et le bonheur des enfants nous ont fait comprendre que nous étions les bien venus. Par leur accueil chaleureux et leur enthousiasme de nous connaitre, nous sommes resté chez eux deux jours a partager leur vie de tout les jours, s’occuper des bêtes, les traire, les rassembler, les tondre, les compter, faire du fromage qui n’a pas a rougir comparé aux fromages de chez nous, faire de l’équitation, a cheval pour la petitelouve et moi qui n’est pas très doué, une balade a dos d’âne ma suffit. En y repensant, on a bien envie de faire demi tour et de se retrouver a nouveau dans ces régions ou l’air y est pure et ou la nature s’exprime librement. Merci a eux de nous avoir offert cette simplicité de vie et ces moments de pure bonheur qu’on n’est pas prêt d’oublier.
La suite du trajet, c’est faite sur une route en travaux ou une compagnie chinoise y travail. Nous voila a nouveau sur de la caillasse avec des belles montées, on galère encore et toujours, mais on avance a pas de fourmis et la frontière chinoise pointe le bout de son nez. En fin d’après midi, nous sommes arrivé au poste frontalier qui est pour nous infranchissable vue l’heure tardive. Pour notre nouvelle histoire dans la grande Chine, il fallait attendre le lendemain. On se dit pas de bol en jetant un regard autour de nous, l’endroit n’est pas du tout accueillant. Ça ressemble a un bidonville composé de caravane couleur rouille ou la vie se tourne autour des routiers. Il existe bien un hôtel, mais vue dans l’état d’insalubrité du lieu , ca fait un long moment que plus personne n’y a mit les pieds. On nous conseil de camper derrière un camion, c’est vrai qu’on a l’expérience de camper un peu n’importe ou, mais la, non merci, peu pour nous. Mieux valait faire demi tour sur la route et se trouver un coin plus tranquille. Nous rencontrons par hasard une dame avec un visage qui nous était familier sans comprendre le pourquoi ni le comment vu qu’on ne la connaissait pas. Peut-être pouvait elle nous aider. On n’hésite pas a lui poser la question. Elle fut surprise de savoir que des touristes voulaient passer une nuit dans ce taudis. On la comprenait bien et on était tout autant surpris qu’elle de notre décision. Mais bon, il fallait essayer. On voyait bien qu’elle ne voulait pas nous laisser dans le pétrin et finit par nous inviter dans sa roulotte ou elle vit avec son mari et ses enfants. On devait se serrer, la roulotte allait déborder et encore une fois, c’est nous qui avons eu droit aux meilleurs places et on ne pouvait pas refuser. On y a passé une bonne soirée et une bonne nuit chez ces gens chaleureux. C’est en leur montrant des photos qu’on a finit par comprendre le pourquoi de ce visage familier, elle est tout simplement la sœur de la femme nomade chez qui nous sommes resté deux jours. Non seulement le monde est petit, mais dans notre malheur nous avons toujours de la chance. Pourvu que ca dure!!!
Au petit matin, nous quittions l’Asie centrale pour la Chine. On regarda derrière nous en se disant que ca devait être la partie la plus difficile de ce voyage dans tous ces pays en stan. C’est bien vrai pour les conditions des routes, mais pour le reste, ca a été une de nos plus belle expérience jusqu’à présent. On l’a partagé avec vous dans ces récit, mais on ne peut pas exprimer tout les émotions que nous avons eu parce que c’est difficile a décrire. Ne croyez pas toutes les bêtises qu’on vous raconte a la télé et dans les journaux aux sujet de ces pays, ici tout n’est pas que du noir, bien au contraire, il y a des gens qui ont la main sur le cœur et le savoir vivre. Nous avons rencontré des gens qui ont connue la guerre, la faim et qui vivent toujours dans la pauvreté, mais ca ne les empêche pas de garder le sourire et de recevoir des visages pales comme nous comme si nous faisions partie de leur famille. Déjà qu’ils ne possède rien, ils ont toujours été prêt a nous aider, veillant a ce qu’il ne nous manque rien et tout ca sans aucun compromis, juste pour le plaisir de la rencontre, donner de la joie pour en recevoir. Que dire, a part un grand merci a tout ces gens qui nous ont accueillis, aux gens croisés sur la route qui nous ont offert a boire, a manger, des souvenirs, et bien plus. Merci a vous et que la chance soient de votre coté. Ce ne serait pas étonnant qu’un jour on repasse par la.
A bientôt pour la Chine
Kirghizistan, y los pastores nomadas.
20-23/07 Sary Tash – Erkistan
Que bueno fue cruzar la frontera a bordo de la furgoneta y no tener que empujar las bicis tanto hacia arriba como hacia abajo del puerto de montaña, por pista de grava, piedra y tierra que llaman carretera hasta llegar a Sary tash, donde paramos y pudimos pedalear por fin como seres humanos!.
A 20km despues de Sary Tash, avistamos un perfecto enclave para montar nuestras tiendas y decidimos pasar la tarde alli, con las impresionantes vistas de las montanas y por vecinos una familia de 5 hijos y su madre. Cada anos, a finales de primavera, con su ganado, atraviesan las montanas en busca de buenos pastos y viven aqui en una caravana, hasta octubre. La acojida de todos los miembros de la familia nomada, es algo que aun hoy saboreo en mis recuerdos y sigue indescriptible en palabras. En cuanto llegamos los chiquillos (de 4 a 13 anos) nos rodearon y sin decirles nada, nos ayudaron a montar las tiendas. Para ellos era como montar una de sus viviendas tradicionales que llamamos Yurt, pero en moderno. El mas pequeño, Ibrahim y yo nos cogimos mucho cariño y juntos fuimos a coger agua para cocinar. La madre atareada limpiando tripas de cordero, nos invito a tomar el the en su caravana, mientra los hijos mayores se dedicaban a entrar el ganado en un cercado de algo mas de 10 pasos, hecho de planchas de madera y que acogen los 635cabezas de ovinos y bovinos que meticulosamente todos se atarearon en contar y recontar.
Viendo que aqui se nos presentaba una ocasion unica de vivir un dia con una familia de pastores, decidimos quedarnos el dia siguiente. Con toda naturalidad, integramos el clan y participamos a las labores. A Ptiloup le ensenaron a trasquilar ovejas mientras yo recojia la lana y la almacenaba en sacos. La utilizaran para rellenar los colchones, tejer y venderla en el mercado. Luego toco ordeñar. Si por fin lo consegui, aunque no me fue muy bien, es que tiene su tecnica! Con la leche recogida de algunos dias, todos sentados en el suelo, hicimos albondigas de queso fresco que luego pusimos a secar sobre un paño en lo alto de la caravana. Recibimos varias bolas de ese delicioso queso, con el que hice un delicioso risotto. Luego nos divertimos montando a cabello, detras, sin silla de montar ( no pensaba que mi rabadilla podia dolerme tanto a pesar de haber hecho ya mas de 10.000km en bici!!!) y Ptiloup monto un burro, que nos hizo a todos reir mucho. Luego llego la hora del descanso y participamos a una partida de voleyball bien reñida! La condicion fisica tan dura de esto chicos es increible y reto a cualquiera de vosotros a hacerse una partida con ellos a 4300 m y con el frio que corta las manos. Al dia siguiente nos fuimos con el corazon pesado y con la promesa dada de mandarles las fotos, despues de octubre a su pueblo del interior.
Cuando al dia siguiente llegamos a las 5 de la tarde delante del paso fronterizo chino cerrado, tuvimos que buscar un alojamiento en medio de una aldea fronteriza que recuerda mas una chatarreria. Estuvimos un rato buscando hasta ver una cara amiga a la que le preguntamos si podia alojarnos esa noche. Nos llevo hasta su caravana compuesta de 1 cuarto y 1 cocina y nos enseno el cuarto con una pila de esos colchones de lana que llevamos viendo en todo el centro de Asia. Para nosotros era ideal y para ellos una pequeña ayuda economica. La mujer, que nos ofrecio tambien la cena, una sopa de fideos con carne deliciosa, despues supimos que nos cedio su cuarto para ella con su marido y su hijo, dormir en la cocina. Despues de cenar compartimos un rato de sobremesa sentados fuera de la caravana y aprovechamos para enseñarles las fotos de nuestra camara. Que sorpresa le dimos cuando le enseñamos las fotos de la familia nomada y reconocio su hermana y sus sobrinos!! Esto es algo que tampoco se puede describir, los encuentros cruzados de nuestro viaje! Amigos de amigos de los que hemos oido hablar y que luego encontramos en algun lugar o tiempo despues, son una parte del azar y de su duendecillo de la aventura. La manana siguiente estabamos poniendo un pie en China.
Pamir: le petit coin des hauts sommets
Publié par thierry | Classé dans 15-Tadjikistan
Nous voila de retour après une longue absence et un grand silence de notre part sur le site. C’est vrai que deux mois ca fait long, mais mieux vaut tard que jamais. Pour ceux qui n’ont pas eu de nos nouvelles par mail ou par téléphone, on veut vous dire que tout va bien pour nous, qu’on se situe au Laos et qu’on continue notre petit bout de chemin.
La dernière fois qu’on vous a laissé, on en était au Tadjik du cote de Korog. De la, nous avons repris la route en compagnie de notre ami Gurkan, rappelez vous, celui qui a fait un stop a la frontiere du Tadjik et aussi deux autre amis malaisien pour prendre la direction de Ishkashim dans la vallée du Walkan située dans la région du Pamir. Une chaine de hautes montagnes centrées sur le pays et traversées par l’ancienne route de la soie avec des hauts sommets dont celui du pic de Staline qui atteint les 7495m. Au début de notre voyage, on ne pensait jamais aller s’aventurer dans les montagnes Himalayennes avec nos deux roues, on se disait que ce n’était pas dans nos cordes et qu’on devait laisser ca aux vrais cyclistes. C’est nos deux amis vogiens qui nous ont mis la puce a l’oreille en insistant sur le fait qu’on en était capable et qu’il suffisait d’y croire. On se demandait s’ils se foutaient de nous ou qu’ils voulaient simplement nous flatter parce qu’ils nous aimaient bien. Mais après renseignement pris, on c’est vite rendu compte qu’on n’avait pas d’autre choix pour rejoindre la Chine, du coté Khazak ca semblait très compliqué voir impossible, il nous restait bien la solution du Kirghiz en passant par la vallée du Fergana et par Och, mais l’époque était mal choisie car le pays est rentré dans une guerre civile. Comme quoi, cette région du monde n’est pas très stable ! Alors, pas d’autre choix pour nous que de prendre courage a deux pattes et de se jeter dans l’inconnue. Je ne vous cache pas qu’on aime ca ! L’aventure, la VRAI ! Sur notre route qui longe la frontière Afghane, on découvre des paysages aussi grandioses les uns que les autres. On se sentait perdu au milieu de ces gigantesques montagnes arides avec leurs sommets enneigés. Les seuls points vert dans cette région, représentent les arbres et les terrains cultivables des rares villages avec leur maisons en adobe et leurs habitants que nous avons fort apprécié. A part ca, que du cailloux et nous au milieu de tout ca. Un vrai plaisir ! Par contre, ce qui était moins gai pour nous et qui nous a bien donné du fil a retordre, c’est l’état des routes. Pire que ca, c’est difficile a trouver. De la caillasse, du sable, de la terre qui part en poussière et des montées avec des pentes a du 17% (d’après le GPS de notre ami Gurkan). Dur, dur pour les petits cyclistes que nous sommes. Dans cette partie du voyage on peut dire qu’on y a laissé des plumes. Non seulement parce que l’effort physique y était important, mais aussi le problème de la nourriture qui s’y faisait rare. Nos repas consistait en une soupe aux riz, aux pattes de très mauvaises qualités, boite de tomates, corned beef, du pain, et a ne pas oublier, la seul chose qui nous apportait de l’énergie, les snikers. Pour le dessert, il nous restait des cailloux a sucer ! On en a bavé, des jours on se demandait se qu’on faisait dans cette galère. Parfois on voulait tout abandonner. On en avait mare de pousser nos vélos dans les montées car nos pneus étaient inadaptés a ces conditions de routes, a chaque poussée sur les pédales, la roue arrière dérapait et on perdait l’équilibre pour se retrouver a terre. L’envie de pousser nos vélos dans le ravin pour les oublier nous passait a l’esprit, on voulait en finir, arrêter d’être l’esclave de ces vélos qui semblait peser une tonne dans ces altitude de plus de 4000m. Mais voila, on n’a pas eu le courage de les jeter dans le ravin et nous avons continué, au risque de s’effondrer, d’avoir des chutes de tentions, et de ne peser plus que 70 kg. Aujourd’hui quand on repense a tout ca, on se dit qu’on la fait, oui, on la fait, on a réussi cette dure étape ou on pensait jamais y passer et ca restera un souvenir inoubliable, une belle expérience. On ne pourra pas oublier les paysages, les hauts plateaux avec ses habitants qui vivent encore dans des yourtes, le festival de chevaux a Murgab qui nous a émerveillé avec sa course et ses jeux de forces. Et les gens de ce pays qui garde le sourire malgré la difficulté de leur vie dans cette région ou il est difficile de manger a sa faim et qui est coupée du monde pendant la période de l’hiver qui est très rude. Encore un pays qui nous a marqué et qui nous laissera de bon souvenir.
Mais, il y a un mais, et rien n’est jamais parfait. Le pays est une plaque tournante de la drogue qui y passe en transit venant de l’Afghanistan pour se diriger droit vers la Russie. L’armée qui se trouve au long de la frontière avec l’Afghan dans la Walkan vallée fait partie de ce grand commerce et est corrompue jusqu’à la moelle. Les soldats ne se gênent pas a raquetter les voyageurs pour arrondir leur fin de mois. Nous avons eu des mauvaises expériences avec ces gens en uniforme qui se croient au dessus des droits de l’homme et au dessus de tout, vu qu’ils ont la puissance des armes. La première fois, ils ont essayé de nous soustraire de l’argent, par chance ils n’ont pas réussi et une deuxième fois, on a été en arrestation en pleine nuit par un groupe de cinq soldats complètement en délire. Ils nous ont menacé de leur armes pendant plus deux heures pour nous amener devant leur caserne ou nous avons demander a voir leur supérieur qui a fini par arranger les chose. Je n’ai pas envie de rentrer dans les détails de ces mauvaises expériences, mais ceux qui compte faire un saut dans cette région, a bon entendeur… méfiez vous de ces crapules, se sont des vaut rien.
La suite, c’est pour le Kirghistan.
Bonjour depuis Korog, sur le toit du monde
Publié par Elena | Classé dans 15-Tadjikistan
Bonjour a vous,
Apres un repos de 2 jours a Dushambe on a repris la route pour 10 jours de grosse etape jusqu’a Korog d’ou je vous ecrit en ce moment. Les paysages sont magnifiques et nous reprendrons la route demain vers Iskashim, on espere y etre Samedi pour visiter le fameux bazar afghan.
Internet se fait tres rares, ainsi que la bonne bouffe donc, des que nous le pourrons on metteras des nouvelles fotos.
Grosse bises a tous.
Tadjikistan ; au pays des hauts sommets
Publié par Elena | Classé dans 15-Tadjikistan
Bonjour a tous,
Apres passer la frontiere sans souci (nous n’avons meme pas du montrer la lettre que nous avions recu de l’embassade francais qui nous aiderait en cas de problemes du fait que nous n’avions pas le documents douanier d’entrer en Ouzbequistan) nous voila avec notre nouvel ami ciclyste turc entre l’Ouzbekistan et le Tadjikistan. (Lire la suite…)
Ouzbekistan ; Au pays des deserts
Publié par Elena | Classé dans 14-Ouzbekistan
Bonjour
13/05 – 20/05 Qonquirat- Mar Aral- Noukus
De Binhey a Quongirat, nous grimpons un train pour les premiers 500 km en Ouzbekistan qui est un dessert aride, sans eau et absolument rien a voir. Sur le trajet, notre compteur a change de main, l’imbecile qui nous l’a vole ne sais (Lire la suite…)
Kazakstan ; Au pays des Steppes
Publié par Elena | Classé dans 13-Kazakstan
Bonjour.
Avec nos visas en poche, il nous restait plus qu’a se presenter ou telephoner tout les jours a la kasa (la caisse) du port a Baku pour s’entendre dire de la part d’une fonctionnaire qui passe sa vie dans une piece sans fenetre et qui n’est plus toute juste ”Aqtau, niet, maybe tomorow” ce qui veut dire (Lire la suite…)
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